Nostalgie
Nous habitions à l'avant dernier étage, à gauche quand on regarde la photo. Bien sûr, ça a l'air bien plus coquet maintenant qu'à l'époque. Même si le balcon avait déjà été obstrué par des vitres coulissantes avant que je parte. Je n'ai jamais compris pourquoi, d'ailleurs ! Pour éviter que les oiseaux s'échappent de leur cage ?
C'est la vue que nous avions du fameux balcon. Au premier plan, un bâtiment où je suis allée prendre des cours de cathéchisme jusqu'à l'âge d'aller au collège. En arrière-plan, c'est la prison. Sur la droite quand vous regardez la photo, c'est la caserne des gendarmes et la gendarmerie. Plus loin sur la droite (toujours en regardant la photo), après la gendarmerie, c'est le palais de justice.
C'est le mur de la prison vu de chez ma tante qui habite un peu plus loin. Il suffisait de traverser la rue qui mène au bâtiment du cathé, de traverser à nouveau la rue qui mène à la prison et de tourner à droite pour aller chez ma tata. Mais fallait encore traverser la rue entre le trottoir de la prison et le trottoir de chez ma tata. Il y avait un chemin plus droit mais bon...
Si vous avez bien tout suivi, c'est parce que ma tata Arlette habite sur le trottoir en face d'un côté de la prison.
Et pour finir de vous embrouiller, le "château" où je rêvais de vivre quand j'étais petite...
En grandissant, j'ai cru comprendre qu'habiter un château n'avait aucune importance. Et si ça tombe, c'est froid un château.
Dans notre F4, il faisait chaud...
Un autre saule pleureur...
C'est pas le même et je ne sais pas où il va me mener...